6 Uktar 1479
La fraternité commence son aventure elle est à ce jour composée de Kavaki goliath gardien, Halhkad pretre kalashtar, Munken guerrier humain, Sargasreq invocateur humain, Quarfein aventurier drow et Salmissra magicienne genasi.
Pour fêter le premier jour de notre fraternité nous décidâmes d’aller à Nouvelle Sarshel pour essayer de recruter un peu de sang neuf. Aux abords du village de Erpur, toujours aux aguets et sur le quai vive, Quarfein nous fit remarquer à juste titre qu’il n’y avait aucun paysan dans les champs et qu’il entendait une forte agitation dans le village. Les bruits provenaient d’une grande et vieille masure devant laquelle un groupe de paysans armé de fourche et de pelle demandaient à ce que la dame de la maison sorte prétextant qu’elle était une sorcière à la solde de la fraternité de Thanos. Nous n’avons pas attendu longtemps avant que la porte ne vole en éclat et que trois paysans sortent la femme de force et commencent à la ruer de coups.
Devant se déchainement de violence et n’écoutant que son cœur et son amour pour l’humanité Halkhad demanda d’arrêter ce lynchage, il réussit à capter l’attention des paysans mais il fallu attendre l’intervention de Quarfein pour que les hommes qui avaient sortit la femme et qui continuaient toujours à lui donner des coups de pieds arrêtent. Très vite les villageois nous expliquent la situation. Ils comptent la bruler vive. Il n’a pas fallut longtemps à Quarfein pour comprendre qu’en réalité tout ceci est une mascarade pour lui dérober ses affaires. En effet la dame semblait être de bonne famille. Notre puissance et notre éloquence suffirent à évacuer la foule. La dame s’appelait Kara et tout en nous remerciant de l’avoir aider, elle nous demanda si il était possible que l’on l’accompagne à Nouvelle Sarshel. Une personne de plus ou de moins ça ne changerais pas grands chose et nous avons accepté. Et nous voila partit tous ensemble pour la Sarschel. Kara nous explique que son mari était un riche marchand et qu’il est mort dernièrement d’une rupture d’anévrisme, elle ne supporte plus la solitude et la convoitise des fermiers des environs et souhaite retrouver son oncle, un forgeron de Sarschel.
Après une demi-heure de marche nous tombâmes nez à nez avec une troupe de gobelin encerclant un arbre. Un halfelin perché en son sommet criait à quiconque pouvait l’entendre de venir l’aider. Pensant faire diversions Munken somma les gobelins de s’arrêter. Malheureusement les gobelins n’ont pas énormément d’intelligence et plutôt que de fuir ils ont préféré nous combattre, nous la fraternité de Lyrabar ….les pauvres petites peaux vertes…. Cette petite incartade nous à quand même value le plaisir de nous dérouiller un peu.
Et une personne de plus de sauver, on commençait à prendre le coup de main. L’halfelin se prénommait Haldar. Haldar faisait partit de la confrérie de la lumière. La confrérie de la lumiere s’est donné pour but de détruire tous les démons d’Impilthur et d’au delà. Mais haldar en avait plus qu’assez de cette vie d’aventurier et voulait prendre sa retraite. Il nous raconta qu’il était partit avec sa confrérie pour débusquer le repaire d’un démon quand ils se sont fait surprendre par une embuscade gobelin. Il était le seul à avoir réussi à s’échapper, tous ses confrères avaient fini prisonniers. Il en avait assez de toutes ses péripéties et avait son quota d’histoire et de légende à raconter à sa famille et à ses enfants… Nous lui demandâmes s’il voulait nous suivre à la nouvelle Sarschel et sans réfléchir il accepta, tout était bon du moment de s’éloigner d’ici. Avant de finir notre périple nous avons quand même décidé d’aller voir où ses amis avaient été capturés pour essayer d’en délivrer au moins un. Il ne fallut pas longtemps à notre groupe aguerri pour trouver le repaire des gobelins. Haldar en arriere et qui surveillait Kara Quarfein en avant pour un reperage efficace et discret, tout était parfait et superbement planifié. C’était sans compter la vigilance aigue des drakes de garde. Les drakes de gardes sont réputés pour leurs sens de la perception et leurs vues perçantes et malgré toute la bonne volonté qu’a fait preuve Quarfein pour être le plus discret possible ses maudits drakes ont très vite repéré notre compère et hurlé tellement fort que même un gobelin assommer par 2 tonneau de bière et une claque de Kavaki aurait été réveillé. Que faire… regarder notre ami mourir… Non… Charger dans le tas sans savoir ce qui nous attend … OUI...
Le combat fut rude car comme prévu les drakes étaient accompagné d’hommes d’arme gobelin, de garde et d’arbalétriers. Munken et kavaki se précipitèrent devant et tentèrent d’attirer au maximum la menace sur eux. Quarfein, Salmissra et Sargasreq quand à eux s’occupaient de les faire passer de vie à trépas. Nous étions entourés et kavaki et munken avaient de plus en plus de mal à tenir la horde de gobelin. C’est alors que Salsmirra dans une fureur destructrice fit appel à tous son pouvoir arcanique pour déployer une décharge de flot magique et de sort destructeur. Devant cette ardeur au combat, Sargasreq avait le cœur qui battait à toute vitesse. Le combat, les cris, la puissance déchainée, l’excitait de plus en plus. L’invocateur de Tempus qu’il était bouillonnait dans ses veines et lui aussi commença à montrer ce qu’il savait faire. Son efficacité et sa puissance suffire à invoquer un ange de feu qui rayonnait d’une rage guerrière et d’un feu purificateur.
Le combat nous avait épuisés. Il n’y avait plus de trace des alliés de la confrérie de la lumière. Nous décidâmes d’arrêter là nos investigations et reprirent la route vers Nouvelle Sarschel. Une fois arrivée à la ville, Haldar nous fit ses adieux et Kara nous invita à se reposer un moment chez son oncle. Son oncle était ravi que nous l’ayons sauvée et nous offrit en récompenses ses compétences de forgerons, le jour où nous en aurions besoin.
Cette petite aventure marque le lancement de la fraternité. Partout sur Toril il reste encore des gens à sauver et des contacts à gagner. Aujourd’hui un forgeron, demain un roi et après-demain une Impilthur rayonnante et puissante où il fait bon y vivre.
